Le Strépinia’com N°23

Bonjour à tous,
Tout d’abord, j’espère sincèrement que malgré le contexte, chacun d’entre vous a passé un agréable été et une bonne rentrée.
Au lendemain du second tour, j’ai souhaité vous remercier, vous, qui êtes venus voter pour notre liste. Je n’ai quand même pas pu m’empêcher de me poser la question de savoir pourquoi plus de 50% de nos concitoyens ne se sont pas déplacés. Par conviction? Par lassitude? Par peur de la contagion? Difficile de le savoir véritablement. Pourtant,  il s’agissait du scrutin le plus proche de nous, celui qui désignerait  le premier magistrat de la commune et les membres qui l’accompagnent et vont conduire la feuille de route de notre commune pour les six prochaines années. Mais, nous ne serons que trois, Julie Boulanger Di Loreto, Roger Lecocq et moi-même à porter et défendre les couleurs et les idées d’E.E.S.
Nos idées, vous les connaissez, nous les développons un peu  dans chacune de nos parutions, que ce soit dans les pages de ce journal, dans les lignes de la  tribune du journal de la Commune, sur notre site ou notre page facebook. Un programme, basé sur la participation citoyenne, le respect de notre environnement, l’éthique et le lien social sera porté haut et fort lorsque cela sera nécessaire. Nous défendrons                  tous les sujets auxquels nous sommes attachés, à commencer par la circulation sur la D2020 (communément appelée RN20), le sort réservé à nos déchets, les déplacements à réfléchir dans la Commune au travers de liaisons douces, les préoccupations de nos quartiers et hameaux , mais aussi et encore l’urbanisation galopante laissant des investisseurs privés s’enrichir sur le dos de notre commune et de leurs habitants. Il y a quelques mois, nous dénoncions l’urbanisation à outrance, non maîtrisée, génératrice d’inquiétudes. Nous en avons connu un nouvel épisode cet été. Cette fois-ci, après le feuilleton houleux de la «maison médicale» (voir notre strépiniacom de janvier 2019 disponible sur notre site internet), il est question d’une «résidence séniors». Mais ce n’est pas qu’un glissement sémantique du projet de résidence intergénérationnelle évoqué il y a quelques années au travers d’un questionnaire à destination de nos anciens.
Cette résidence sera installée sur un terrain de jeux, une zone verte aux abords du ru des Corps Saints. Nous nous demandons pourquoi cette nouvelle mandature n’a pas gelé ce projet, porté par la précédente équipe. Pourquoi ne pas avoir attendu, le temps de mener une enquête interne et transparente sur les conditions de délivrance de ce permis de construire et nous renseigner sur la notion de «terrain d’emprise». 
Notre équipe, lors de la campagne, avait un vrai projet de maison intergénérationnelle et pas seulement une «résidence séniors». Vous allez pouvoir en découvrir les grandes lignes dans les pages qui suivent.

                                    Fanny MEZAGUER

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